SFS : le 5 novembre, une nouvelle réunion de négociation pour pas grand chose !

Pas de signature d’accord de méthode puisqu’on ne cède pas au chantage …

Un accord de méthode peut être intéressant, à la condition que sa conclusion ne prenne pas des mois, et que nous ne soyons pas en contrepartie obligés de signer un renoncement à toute action juridique (ce que la Direction persiste à mettre dans toutes ses propositions … c’est mal).

Par exemple, ce genre d’accord devrait nous permettre d’informer les salariés de l’avancement des négociations avec des listes de diffusion mail correspondant à celles utilisées par notre Ex-PDG pour sa communication personnelle.

Au niveau de la négociation proprement dite, la CGT a pu insister sur la nécessité de faire évoluer les accords de BPCE SA, afin d’harmoniser par le haut l’ensemble des statuts sociaux de BPCE SA et de Natixis SA.

Tous les thèmes (temps de travail, prévoyance, santé, retraite, rémunérations et avantages sociaux, restauration, activités sociales, …) comportent aujourd’hui des différences notables !

La position de la CGT est claire : les salariés transférés ne doivent perdre sur aucun élément de leur rémunération et de leur statut social, et la seule solution est d’entrer très rapidement en négociation, pour faire évoluer les accords de BPCE SA, afin que tous les salariés du nouveau périmètre fusionné en bénéficient (salariés de Natixis transférés et salariés de BPCE SA).

Sans les citer tous, par exemple, la CGT demande l’extension chez BPCE SA du complément familial, des accords concernant les astreintes, le « meilleur effort », l’accord handicap, le télétravail, les taux de participation au financement de la complémentaire santé par l’employeur, les budgets chèques vacances, les budgets frais de garde d’enfants, les primes médailles du travail, les indemnités de fin de carrière , les taux d’abondement de l’épargne salariale par l’employeur, …

Et à minima, les groupes fermés de taux de cotisation pour la retraite – salarié et employeur – (complémentaires ou supplémentaires) pour les salariés transférés (80 % des transferts concernent des salariés en groupes fermés) doivent être pérennisés.

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